Les mots se font cruellement silencieux!
Ils ne me sont d'aucun indice pur décrire la couleur de l'eau entourant la pauvre sirène mourante, dansant majestueusement sur l'onde et pleurant milles larmes d'écumes, qui se brisent sur les rocs de sa mélancolie.
Nulles expression convenables pour décrire l'amour inconditionnel du piéro pour sa mère, la lune, dont seuls les rayons apaisent le tourment. Je ne peux éxprimer sa mélodie languissante et désespérée du jour.
Rien non plus au sujet des astres dansant un ballet de cercles infâmes, se poursuivant en pourfandant le ciel.
Les fourbes me fuient, trainant leu syllabes à toute vitesse, et les images s'enlisent dans mon cerveau... et y suffoquent, me dévorant l'âme telle la peste...
Vous pensez que si je m'éclate la tête en sautant par la fenêtre, les images sortiront
Piou Piou Piou...
je vais juqu'à me demander comment il m'a été possible d'écrire un jour.... :'(
JE ME SENS VIIIIIIIIDE
Image: Caspar David Friedrich


