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Tchaïkovski-Le Lac des Cygnes

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1 Tchaïkovski-Le Lac des Cygnes
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2 Lacrimosa-Fassade 2. Satz
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3 Secret Garden- Nocturne
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Les Lys

Les Lys
Les Lys

Au doux crépuscule doré s'épanouissent,
En milliers de plumes d'anges, les fleurs de lys,
Et le souffle, qui, d'entre leurs pétales expiré,
Enveloppe fautes et péchés qui s'élève expiés.

Les soupirs coupables dansent alors dans la nue,
Où l'absolution devient une larme irisée.
Ainsi les étoiles naissent de fantasmes épuisés,
Qui, captifs des pétales, sa cachent à nos vues.

J'irai donc ,pour toi, où la nuit s'étend,
Cueillir la fleur blanche limpide de pureté
Et de débauche, et d'où, sans vergogne, se répand
Le parfum de ces souvenirs de toi que j'ai emporté.

Et, élevant mon regard vers le nocturne firmament,
Je me laisse étreindre, portée par ton regard aimant,
Que mes soupirs coupables, fantasmes épuisés,
Ont fait naître, étoiles bleutées, larmes irisées.

Quand le jour chassera mes illusions, j'arracherai
les pétales de mes songes.


*lace-whip*
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# Posté le vendredi 30 mars 2007 16:22

Modifié le samedi 26 mai 2007 05:37

^^ je réclame encore votre indulgence

^^ je réclame encore votre indulgence
bon celui là je l'ai écrit en cours d'anglais parceque je m'ennuiyais (là vous allez vraiment vous dire que je suis un cancre) sur une table en plus... enfin j'ai éffacé apres avoir recopier, alors cette fois le délit n'est pas bien méchant... cela dit, je trouve ça d'une banalité affligeante...

I love you.
Your soul is my very life.
You, my dearest, are my blood, my air, my soul and my heart.
My spirit is yours, so are my will, my laughs and my tears.
You are my earth, you are my sun, you are my universe.
And even thought I have tried with all my might, I simply can not breack this bound.
I will never be able to make you fade away from my thoughts, for you are my spirit.
I love you.
Your eyes are ly only truth, your words are my jewels, your arms my shelter.
Unfortunately, it is impossible for an angle and a human beeing to live together.
I will never foget you.
I love you.

*LaCe-WhiP*

# Posté le mercredi 21 mars 2007 14:33

Modifié le jeudi 22 mars 2007 02:55

soyez indulgent....

heuh bon, c'est un truc que j'ai écrit en 15 min à la fin d'un cours très interessant d'histoire des arts sur l'opera, pour lequel je n'ai d'ailleurs pas pris autant de notes qu'il le méritait ^^'
c'est une copine qui m'a demandé d'écrire un texte sur cette phrase: "il m'a fallu une seconde pour t'aimer, il me faudra l'éternité pour t"oublier"... bon, j'ai un peu dévié, mais à la base, c'est ça...


L'oubli ne saisit pas l'âme trop éblouie,
Qui se contortionne dans de sombres tréfonds,
Avide de ce triste vin épais, doux et profond,
Elle s'enchaine à cette sensation enfouie:
Les anges. Les anges dansent
Dans tes yeux. Ton âme trop pure,
Poison, prédateur, fauve qui s'élance
Vers les débris, charogne, pourriture,
D'un coeur qui ne peut que s'épancher.
Le ciel nous présente le péché,
L'amour et ses milles déchets.
Tu es tout ce que je ne puis qu'adorer.

*LaCe-WhiP*
soyez indulgent....

# Posté le mercredi 21 mars 2007 14:11

Modifié le mercredi 21 mars 2007 15:21

on me parle

on me parle
on me parle. je ne répondrai pas. tu n'es pas assez jolie. alors je l'ignore. simple comme tout. elle peut dire ce qu'elle veut, la garce, j'ai pas l'intention de l'écouter. tais-toi. TAIS-TOI je te dis. elle m'ignore aussi.
C'est bête, plus je lui parle, plus je l'entend.
Elle est méchante avec moi. elle me demande des choses que j'ai fait taire. elle leur prête une musique attirante, qui m'effraie. j'ai dit que je ne voulais pas, alors elle s'est énervée.
Elle veut vraiment que je le prenne. je ne le regarde même pas. elle insiste, c'est affreux!!!! alors je pleure. parceque je sais que même si j'arrive à la faire taire, elle finira par reparler. moi je ne veux plus l'entendre. plus jamais. j'avais dit qu'elle était morte. il faut croire qu'elle s'en fout.
alors je fais silence, comme un jeux où tombe la neige. on entend les flocons au milieu des étoiles. C'est joli non ?
mais elle casse tout... penseriez-vous qu'elle me laisserait ? elle me met du sang sur ma neige. elle dit que la neige, c'est comme ma peau: rien ne la met plus en valeur que quand elle saigne.
Elle n'a plus besoin de parler. ses mots raisonnent toujours dans ma tête. et puis, ça fait longtemps que je n'entends plus d'autre voix.
Elle s'est tue.
L'echo persiste.
Peu importe, les echos sont épéhémères.
sa voix me vrille les tympans, les nerfs. devrais-je céder ? j'avais dit que je ne prendrais pas le rasoir... tant pis ?
non: le silence s'est fait. doux silence. j'apperçois enfin les vraies couleurs. c'est miex: elle obscurcissait tout! tout était noir et gris. même pas une once de blanc.
pourtant le ciel est tellement bleu.
je vais finir par croire en dieu: elle s'est tue!


*l'autre*

# Posté le mercredi 14 mars 2007 11:04

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 18:22

L'écume des jours

L'écume des jours
« Le couloir de la cuisine était clair, vitré des deux côtés, et un soleil brillait de chaque côté, car Colin aimait la lumière. Il y avait des robinets en laiton soigneusement astiqués, un peu partout. Les jeux des soleils sur les robinets produisaient des effets féeriques. Les souris de la cuisine aimaient danser au son des chocs des rayons de soleil sur les robinets, et couraient après les petites boules que formaient les rayons en achevant de se pulvériser sur le sol, comme des jets de mercure jaune. »

« - Vous pratiquez douze petit trous dans la terre, dit l'homme, répartis au milieu du c½ur et du foie, et vous vous étendez sur la terre après vous être déshabillé. Vous vous recouvrez avec l'étoffe de laine stérile qui est là, et vous vous arrangez pour dégager une chaleur parfaitement régulière.
Il eut un rire cassé et se tapa la cuisse droite.
-J'en faisais quatorze les vingt premiers jours de chaque mois ! Ah !... J'étais fort !...
-Alors ? demanda colin
-Alors vous restez comme ça vingt-quatre heure, et au bout de vingt-quatre heure, les canons de fusil ont poussé. On vient les retirer. On arrose la terre d'huile et vous recommencez.
[...]
On tapa à la porte, et le manutentionnaire parut, poussant devant lui un chariot blanc stérilisé. Sous un linge blanc, il y avait la production de colin pour le dernier jour. Le linge se soulevait à l'un des bouts. Cela n'aurait pas dû se produire avec des canons parfaitement cylindriques et Colin se sentit inquiet. Le manutentionnaire sortit en fermant la porte.
-Ah !... dit l'homme. Ca n'a pas l'air de s'être arrangé.
Il souleva le linge. Il y avait douze canons d'acier bleus et froids, et, au bout de chacun, une jolie rose blanche s'épanouissait, fraîche et ombrée de beige au creux des pétales veloutés. »



Boris Vian : L'écume des jours.


Note: désolée, j'ai dû énormément couper le second passage ... =)

# Posté le mardi 13 mars 2007 14:48

Modifié le vendredi 16 mars 2007 15:26