Aimer les floraisons, nuages des ciels purs
Embrasser l'eau brillante aux reflets rougeoiyants,
Qui pare les cieux de ses longs chatoiments.
Des hauteurs de pierre, j'embrasserai la soie
Bleue, dorée, maculée, lointaine et trop brumeuse,
Et je m'envolerai des les spheres creuses,
Dans l'espace infini, si blanc et haut qu'il soit.
Et ma bouche cueillera l'onde crépusculaire,
Larmes, d'iamands irisés, voluptés occulaires...
Quand l'Ether s'abaissera, écrasant mon front,
Je deviendrai moi-même la neige qui fond.
Et je disparaitrai du regne des merveilles...
Des cieux, j'abreuverai le monde d emon sang vermeil
