Popup

OoO+ °[ ...ChuTe De L'aNgE... ]° +OoO
Tchaïkovski-Le Lac des Cygnes

Numéro de la piste Titre Classement Nombre d'écoutes Télécharger Ajouter à mon blog Actions
1 Tchaïkovski-Le Lac des Cygnes
2 014 lectures
2 Lacrimosa-Fassade 2. Satz
2 170 lectures
3 Secret Garden- Nocturne
574 lectures

Tu n'as pas la bonne version de Flash pour utiliser le player Skyrock Music.
Clique ici pour installer Flash.

Vertige

Vertige
Où la lumière s'abbat,
Noire sur un sol immaculé,
J'irai cueillir les appats
Des amours assiegés, acculés
Dans un desespoir grandissant,
Dans une beauté innefable,
Près de la reine des fables,
Près des coeurs s'épanouïssant.
J'irai cueillir les baisers
Sur les levres des étoiles,
Trorrent, brouillard, blancs voiles,
Mousseline des neiges et brasiers.
Où le ciel fleurit, les rires
Nagent dans une mer de délires
D'où chaque vague nait une angoisse.

Le ciel est pareil à l'humanité,
N'existant que pour aimer ses étés,
J'aime enfin mes yeux emplis de visions,
Bruyantes, mouvements du lointain horizon.

Le temps s'abbat, aigle divin,
Sous ses aîles un lac de vin,
Où ilo plonge et se noie, enfin!
Rêves et plaisirs n'ont plus de fin.

Je me dévore, encore et encore,
Milles étoiles parent mon corps,
Et, soudain, de ces tréfonds
J'immerge et reviens en un monde qui fond...
Où la lumière s'abbat
Noire sur un sol immaculé
J'ai cueilli les appats
Des coeurs acullés

# Posté le lundi 15 octobre 2007 13:22

plus près de toi

plus près de toi
Je veux voir l'horizon, de mon trône d'azur,
Aimer les floraisons, nuages des ciels purs
Embrasser l'eau brillante aux reflets rougeoiyants,
Qui pare les cieux de ses longs chatoiments.

Des hauteurs de pierre, j'embrasserai la soie
Bleue, dorée, maculée, lointaine et trop brumeuse,
Et je m'envolerai des les spheres creuses,
Dans l'espace infini, si blanc et haut qu'il soit.

Et ma bouche cueillera l'onde crépusculaire,
Larmes, d'iamands irisés, voluptés occulaires...
Quand l'Ether s'abaissera, écrasant mon front,
Je deviendrai moi-même la neige qui fond.

Et je disparaitrai du regne des merveilles...
Des cieux, j'abreuverai le monde d emon sang vermeil

# Posté le mardi 09 octobre 2007 13:18

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 01:46

Ombre

Ombre
Je souhaiterais être une ombre.
Une ombre mouvante, vagabond des cieux.
Entre les branches d'arbres, je me vois errer, et ma peau intouchable, onde profonde et sombre, serait en fins lambaux, sur les feuilles rougeâtres, accrochées.
De l'arbre, je deviendrais l'ombre de l'oiseau, me mouvant avec grâce, planant près des cieux, collée au ras-du sol. Je serais l'oiseau, au-dessus, je serais son ombre, en-doussous, je serai le monde.
Je serai, au lever du soleil, le vide encor vierge, intouché par la marée évanescente, la pureté des ténébres.
Je serais, au crépuscule, l'ombre du voyageur solitaire, longue et unique, sepentant le sol au grès de ses pas dissipés, irréguliers.
Et quand arrivera enfin la grande et belle nuit, je me tapisserait sur la toile bleue, et j'irai y coucher, par endroits percée par le long chatoiment des étoiles, claires et fraiches. Et je dormirais près de la lune, passant parfois un bras autour de sa frêle taille. Je serai les nuages des cieux, je serai les cieux mêmes, sombres et bleus, vastes.
Il n'y aura que moi, moi et ses beautés scintillantes qui s'épancheront sur mes levres, étoiles, courtisannes de la reine.
Et la lune n'aimera que moi.
Et le jour m'exilera, jaloux, et je serais une ombre
Et j'errerai, d'arbre en oiseau, d'oiseau en insecte, d'insecte en humain.
Je souhaiterais être une ombre.

# Posté le mardi 09 octobre 2007 13:09

Modifié le mardi 09 octobre 2007 13:47

Frimas

Frimas

Sur un lac isolé, à l'onde immobile , se pâme une barque, silencieux berceau vide, livré aux remous inaudibles. C'est l'endroit où, lisse et claire, l'eau épouse les frimas des longues branches fines des saules que le deuil accable, qui s'endorment, paisibles dans le lourd velours nocturne.
Car oui, la nuit est là, silencieuse et belle, dans un monde muet où ses yeux étoilés parent mieux, de leurs reflets, les lys aux délicates senteurs. Entre leur longues tiges, se plait à miauler le vent. (Il me plait également.)
Là, des cygnes étranges font une danse mystique, et plongent dans les tréfonds de ces imperceptibles vagues, encre sombre et lourde, jamais n'entâche leur plumage.
Ils y pêchent des Souvenirs, poissons frétillants, qui s'agitent dans leur bec et meurent desespérement.
Et lents, glissants vers mon berceau desert, ils proménent leur majesté, et pointent leur long cou chaste vers mon gosier. Leur tête s'incline, et ils me déposent, offrande impérissable, joyeaux de toutes chose, ces souvenirs vivants, que je chéris et dévore amoureusement.
Et des cieux noirs, et des yeux étoilés, s'écoulent les pétales doux et immaculés, où s'épenchent tour à tour, acculés, espoir, mélancolie et vérité.

Lace-Whip

# Posté le vendredi 14 septembre 2007 13:48

Le Mime

Il s'étend, dans les abimres d'une trop froide solitude, une vitre de glace, vaste domaine d'un mime qui n'éprouve aucune gène a voler vos postures. Il gésticule, grossier, devant l'infini blanc, qui, dans ses prunelles d'acier, se reflete immanquablement.
Tout y est pâle et triste, il est votre seul compagnon, voyageur, équilibriste,n qui suit vos pas, à l'unission...
Face au mirroir dénudé, où ce seul visage, las fatigué, que le temps trop ntôt maltraite, la solitude se fait écho.
Le mime, soudain, s'arrête, se dévisage de ses yeux tristes, vous regarde, facécieux et sage, et demande, de sa voix railleuse et mélancolique:
-"Toi qui, dans mes yeux, se perd,
Toi qui te contemple sans relâche,
Toi qui méprise tes impairs
Et tente de laver tes tâches,
Te voilà, seul et dévêtu
Dans une piéce de neige
Où yu ne trouves ni vertues
Ni douceurs qui t'allegent,
Qui ôtent de ton coeur ce poid,
Qui calment et apaisent ton émoi,
Car, chauds ou froids, ici les mois
Ne sont que de longues nuits de poix.
Et cette vitrine, si infâme,
Où tu te trouves, à toi-même, exposé,
N'est-elle pas le miroir de l'âme
Où la solitude s'est posée ?"

Et, seul face à son âme, seul face à soi-même, le passager du blanc et vaste Vaisseau Dépeuplé attend, dans l'abîme et dans le temps. Où nulle aide ne deumeure, où nul ami ne tend la main salvatrice d'un heureux dénoument. Et le mime, si laid, au nom de Reflet, pleure, face à vous, face au vide, face à rien. Et la solitude, ici, vainc.


Lace-whip



Note: bon, ben je le trouve assez maladroit

# Posté le mardi 28 août 2007 07:51